Ganzhousaurus

Le dinosaure Ganzhousaurus est un Théropode Oviraptoridae du Crétacé qui vivait en Chine. Ses fossiles ont été découverts dans la formation Nanxiong dans le bassin de Nankang, prés de la ville de Ganzhou en Chine méridionale.

L’holotype (SDM 20090302) est un squelette partiel comprenant une partie de la mâchoire inférieure, des vertèbres caudales, des fragments du bassin et des membres ainsi qu’un pied.

Ganzhousaurus est dérivé de “Ganzhou” (pour la ville de Ganzhou) et de “sauros” lézard en grecs. L’espèce, nankangensis, est dérivé de “Nankang” (pour le comté de Nankang) et du latin “Ensis” (lieu de découverte).

Une première analyse phylogénétique place parmi les Oviraptoridae. Ce nouveau taxon se distingue des autres Oviraptoridae par une combinaison unique de caractéristiques primitifs et dérivés.

Shuo Wang, Chengkai Sun, Corwin Sullivan & Xing Xu. , 2013 , A new oviraptorid (Dinosauria: Theropoda) from the Upper Cretaceous of southern China , Zootaxa , 3640 (2) , 242–257

Classification: Dinosauromorpha – Dinosauria – Saurischia – Eusaurischia – Theropoda – Neotheropoda – Tetanurae – Neotetanurae – Avetheropoda – Coelurosauria – Tyrannoraptora – Maniraptoriformes – Maniraptora – Metornithes – Oviraptorosauria – Caenagnathoidea – Oviraptoridae – Oviraptoridae
Origine du nom: Lézard de Ganzhou [ville Chinoise]
Découverte(s): province du Jiangxi
Epoque(s): crétacé supérieur

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Oohkotokia

Le dinosaure Oohkotokia est un genre éteint d’Ankylosauridé. Il est connu dans les couches supérieures du Crétacé de la Two Medicine Formation du Campanien supérieur (il y a environ 74,9 Ma) du Montana (Etats-Unis).

Le nom générique, Oohkotokia, est dérivée du langage indien Blackfoot “ooh’kotoka”, qui signifie “grosse pierre” et du suffixe latin “ia” qui signifie “dérivé de”. On peut donc traduire ce nom par “enfant de la pierre”, qui est une référence à son vaste bouclier naturel. Le nom est en l’honneur des indiens Blackfoot, sur les terres desquels le spécimen a été trouvé. Le nom spécifique, O. horneri, se réfère à John R. Horner du Musée des Rocheuses, qui a recueilli le spécimen type. Oohkotokia contient une seule espèce type, Oohkotokia horneri, nommée et décrite en 2013 par Paul Penkalski.

L’holotype de Oohkotokia, MOR 433 se compose d’un crâne qui mesure 375 mm, d’une omoplate partielle, de plusieurs ostéodermes, d’une morceau d’armure cervical, d’un très grand humérus et d’autres fragments. Le crâne présente une grande similitude avec les crânes connus d’Euoplocephalus, mais s’en distingue par une texture de surface globale relativement lisse par rapport aux crânes de la plupart des autres crânes Ankylosauridés de la même période.

Le spécimen MOR 363, qui se compose d’un crâne fragmentaire avec des bosses sourcilières et quadratojugales identiques à celles observées dans l’holotype MOR 433, a également été trouvé dans la Formation Two Medicine, et rattaché à Oohkotokia.
Le Spécimen NSM PV 20381, recueilli en 1995, mais pas décrit, comprend un crâne incomplet, un os pelvien, un ostéoderme carénée, des pattes avant et arrières sans pieds. Ce spécimen, qui était autrefois considéré comme Euoplocephalus a été rattaché à Oohkotokia.
Les spécimens PPDM V-35; TMP 2001.42.19 (queue en forme de massue); USNM 7943 et USNM 11892 sont également rattachés à Oohkotokia.

Comme les autres Ankylosauridés, Oohkotokia avait une masse élargie de l’os formant une “massue” sur l’extrémité de sa queue, constituée de deux morceaux d’os agrandis. La présence de ce type de queue sépare les Ankylosauridés comme Oohkotokia de ses proches les Nodosauridés, qui n’ont pas ce type de queue. Cette massue était faite de plusieurs plaques d’os, entourées par des tissus mous, ce qui permettait l’absorption d’énormes chocs lors de combat avec des prédateurs ou des rivaux lors de parade sexuelle.

Penkalski a classé en 2013 Oohkotokia dans les Ankylosaurinae à partie des caractéristiques anatomiques présentes sur le crâne et la morphologie de son bouclier osseux. Il existait suffisamment de détails morphologiques pour conclure qu’Oohkotokia était un animal différent de ses proches parents, Euoplocephalus tutus, Dyoplosaurus acutosquameus et Scolosaurus cutleri.

Les restes d’Oohkotokia, MOR 433, ont été récupérés dans la partie supérieure de la Two Medicine Formation, dans le Montana. La datation radiométrique a montré une ancienneté de 74 millions d’années. Ils proviennet de compagnes de fouilles de 1986-1987 dans de la siltite grise qui a été déposé lors du Campanien. Le spécimen est stocké dans la collection du Museum of the Rockies à Bozeman, Montana.

Des études suggèrent que le paléoenvironnement de la Formation de Two Medicine se caractérise par un climat saisonnier, semi-aride avec une possible zone d’ombre de pluie crée par des hauts plateaux proches. La Lithologie, les faunes d’invertébrés et les données de pollens et de plantes suggèrent que lors du Campanien, la région a connu une longue saison sèche et des températures chaudes. Les vastes couches rouges et les horizons caliche du haut de la Two Medicine Formation sont la preuve d’au moins une aridité saisonnière.

La Formation Two Medicine a fournit des restes d’Oviraptorosaures, d’Ornithopodes, du Nodosaure Edmontonia, des Ceratopsians Achelousaurus, Brachyceratops, Cerasinops et Einiosaurus entre autres, des Deinonychosaures Bambiraptor, Dromeosaurus, Saurornitholestes et Troodon et des Tyrannosauroidés, Albertosaurus, Aublysodon, Daspletosaurus et Gorgosaurus. Ces dinosaures et Oohkotokia partageaient le même paléoenvironnement ancien avec des bivalves d’eau douce, des gastéropodes, des tortues, des lézards et des Champsosaures.

Chez certains des dinosaures de cette formation ont été démontrés des signes de décès liés à la sécheresse. La partie supérieure de la Formation Two Medicine est particulièrement importante pour les découvertes d’une série de stades ontogéniques chez les dinosaures, qui inclus des nids d’Hadrosaures avec des œufs et des embryons et des œufs de Troodon avec des embryons intacts.

Penkalski, P. , 2013 , A new ankylosaurid from the late Cretaceous Two Medicine Formation of Montana, USA. Acta Palaeontologica Polonica , Publication en ligne , doi:10.4202/app.2012.0125

Classification: Dinosauromorpha – Dinosauria – Ornithischia – Predentata – Genasauria – Thyreophora – Thyreophoroidea – Eurypoda – Ankylosauria – Ankylosauridae – Ankylosaurinae – Ankylosaurinae
Origine du nom: fils de la roche [en language indien Blackfoot]
Découverte: Montana (USA)
Epoque: Campanien supérieur
Taille: 6 mètre(s)
Poids: environ celui d’un rhinoceros
Regime alimentaire: végétivore

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Trinisaura

Le dinosaure Trinisaura est un Ornithopode du Crétacé supérieur de la formation Snow Hill Island (Campanien inférieur) de l’île James Ross, en Antarctique. Il comprend une seule espèce, Trinisaura santamartaensis.

L’espèce a été nommée en 2013 par Rodolfo Coria Aníbal en l’honore du géologue Trinidad Diaz. Le nom d’espèce se rapporte au site de Santa Marta Cove, où le spécimen a été trouvé en 2008 par Coria et Juan José Moly. La même année, la découverte a été rapportée dans la littérature scientifique, mais le spécimen décrit en 2013.

L’holotype, MLP-III-1-1, est constitué d’un squelette partiel sans le crâne d’un individu sub-adulte d’environ 1,5 mètres de longueur. Le squelette comprend une vertèbre dorsal incomplète, trois vertèbres sacrées, sept vertèbres caudales, deux côte incomplètes, un arc haemal proximal, un scapulocoracoide droit incomplet, un humérus droit incomplet, deux métacarpiens, deux ilium, le pubis droit, l’ischion droit, le fémur droit, le tibia droit, le métatarse III incomplet, la première phalange du pied III, deux phalanges du pied IV et des fragments indéterminés.

Les ossements fossiles ont été trouvés dans des grés durs.

Rodolfo A. Coria, Juan J. Moly, Marcelo Reguero, Sergio Santillana et Sergio Marenssi , 2013 , A new ornithopod (Dinosauria; Ornithischia) from Antarctica». Cretaceous Research 41: pp. 186–193. doi:10.1016/j.cretres.2012.12.004 , Cretaceous Research , 41 , 186–193

Classification: Dinosauromorpha – Dinosauria – Ornithischia – Predentata – Genasauria – Neornitischia – Cerapoda – Ornithopoda – Ornithopoda
Origine du nom: Lézard de Trinidad [en hommage au géologue Trinidad Diaz]
Découverte(s): Antarctique
Epoque(s): Campanien supérieur
Taille: 2 mètre(s)
Poids: lynx
Regime alimentaire: végétivore

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La grande taille des dinosaures sauropodes due à la nature des plantes qu’ils mangeaient ?

Les dinosaures sauropodes à long cou étaient les plus grands animaux à marcher sur la Terre, mais pourquoi étaient-ils si grands ? Il y a dix ans, une équipe d’écologistes végétaux d’Afrique du Sud a suggéré que c’était dû à la nature des plantes qu’ils mangeaient. Cependant, ces idées sont tombés en disgrâce aux yeux de nombreux chercheurs de dinosaures.

Maintenant, le Dr David Wilkinson, de la Liverpool John Moores University (LJMU), et le professeur Graeme Ruxton, de l’Université de St Andrews en Ecosse, affirment que cette idée n’est pas morte.

Les résultats ont été publiés dans la revue Functional Ecology de la British Ecological Society. Cette étude suggère que certains scientifiques confondent deux questions différentes lors de leur réflexion sur ce problème, à savoir la quantité d’énergie et la quantité d’azote dans les plantes. Les idées des chercheurs d’Afrique du Sud étaient fondées sur la teneur en azote et pas sur l’énergie totale des plantes.

Le Dr Wilkinson et le professeur Ruxton font maintenant valoir que cette idée Sud Africaine appliquée au dinosaures Sauropodes à long cou en se basant sur la nature de la nourriture à base de plante plantes qu’ils mangeaient, peut expliquer expliquer leur taille.

Le Dr Wilkinson, qui est un écologiste de la LJMU explique : “Cette nouvelle étude est une première tentative de calculer en détail les implications de cette idée, elle suggère que c’est plutôt les jeunes Sauropodes qui essayaient d’obtenir assez d’azote pour avoir un métabolisme proche des mammifères modernes, cela aurait été impossible pour les adultes en raison du danger de surchauffe de ces grands animaux avec toute la chaleur que ce métabolisme aurait produit.

De plus, il aurait été potentiellement bénéfique pour les jeunes d’être carnivores, cela les aurait aidé à accéder à plus d’azote. Les adultes de grande taille aurait peu être utilisé leur taille afin pour accéder à des quantités importantes d’aliments pour obtenir suffisamment d’azote, comme le suggère l’étude originale de 2002. Mais cela aurait pu les conduire à prendre plus d’énergie que nécessaire. Un mammifère (et peut-être aussi les petits sauropodes) pouvait se débarrasser de ce surplus sous forme de chaleur, mais ce ne serait pas possible pour un dinosaure vraiment grand. Potentiellement, ils peuvent avoir prévue des réserves de graisse à la place. On peut même supposer qu’ils ont pu avoir des bosses de graisse comme les chameaux.

David M. Wilkinson, Graeme D. Ruxton , 2012 , High C/N ratio (not low-energy content) of vegetation may have driven gigantism in sauropod dinosaurs and perhaps omnivory and/or endothermy in their juveniles. Functional Ecology , Functional Ecology , Volume 27, Issue 1 , pages 131–135.

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Une étude sur la taille des dinosaures

Selon des chercheurs dans une publication de la revue PLoS ONE, les dinosaures étaient non seulement les plus grands animaux terrestres, mais ils comprenaient également un grand nombre d’espèces de grande taille par rapport aux autres vertébrés.

Les chercheurs de l’Université Queen Mary de Londres ont comparé la taille de l’os du fémur de 329 espèces de dinosaures différentes à partir d’enregistrements fossiles. La longueur et le poids de l’os du fémur est une méthode reconnue en paléontologie pour estimer la masse d’un dinosaure.

Ils ont constaté que les dinosaures ont suivi la tendance inverse de la distribution de la taille du corps des autres espèces de vertébrés. Par exemple, chez les mammifères vivants il y a quelques grandes espèces, comme les éléphants, et des animaux plus petits, tels que les souris, représentés par de nombreuses espèces. L’analyse des restes fossiles implique que, pour les dinosaures, au contraire, il y avait de nombreuses espèces de grands dinosaures et quelques espèces de petite taille.

Le Dr David Hone de l’Université des Sciences biologiques et chimiques Queen Mary, explique : “Ce qui est remarquable, c’est que cette tendance à avoir plus d’espèces de plus grande taille semble apparaitre assez tôt dans l’évolution des dinosaures, vers le Trias supérieur, il y a 225 millions d’années, ce qui soulève des questions sur pourquoi sont ils si grand. Nos données soutiennent l’hypothèse que les jeunes dinosaures occupent une niche écologique différente de leurs parents afin de ne pas être en concurrence sur les mêmes sources de nourriture. Ils mangeaient des petites plantes ou des animaux de plus petite taille. En fait, on voit les crocodiles modernes suivre ce modèle, les bébés crocodiles commencent en se nourrissant d’insectes et de têtards avant de s’attaquer à des poissons et à des mammifères plus grands“.

Le Dr Eoin Gorman, également de l’Université des Sciences Biologiques et Chimiques Queen Mary, ajoute : “Il y a des preuves croissantes qui montrent que les dinosaures produisaient un grand nombre de descendants, qui étaient immédiatement vulnérables à la prédation en raison de leur petite taille. Il était bénéfique pour les herbivores d’atteindre une grande taille aussi rapidement que possible pour échapper à cette menace, mais les carnivores disposait de ressources suffisantes pour vivre de façon optimale à des tailles plus petites. Ces différences se reflètent dans nos analyses et offrent également une explication du pourquoi d’autres groupes ne suivent pas la même tendance. Plusieurs groupes de vertébrés modernes sont presque entièrement carnivores, tandis que la plupart des herbivores ont le sang chaud, ce qui limite leur taille.

Eoin J. O’Gorman, David W. E. Hone , 2012 , Body Size Distribution of the Dinosaurs , PLoS ONE , 7 (12) , e51925.

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Il y avait plus de petits dinosaures carnivores que ce que l’on pensait.

L’université de l’Alberta a utilisé des dents fossilisées afin d’identifier au moins 23 espèces de petits dinosaures carnivores qui parcouraient l’ouest du Canada et des États-Unis, il y a 85 à 65 millions d’années.

Jusqu’à présent, seules sept espèces de petits dinosaures bipèdes carnivores de l’Ouest Amérique du Nord étaient connus.

Le paléontologue Philip Currie et un étudiant, Derek Larson, ont examiné un ensemble important de données concernant des dents fossiles qui incluaient des échantillons provenant de membres de la famille de Velociraptor et Troodon.

Pour Larson, “Les petits squelettes de dinosaures carnivores sont extrêmement rares dans de nombreuses régions du monde et, sans leurs dents, seraient presque totalement inconnus“.

Selon les chercheurs, cette augmentation du nombre de petits carnivores, montre que, au lieu de quelques espèces existantes sur des millions d’années, il y avait beaucoup de petites espèces de carnivores, chacune existante sur de courtes périodes de temps.

Nous pouvons identifier la période géologique et la zone géographique qui correspondent à ces petits carnivores“, a expliqué Currie. “Et nous pouvons le faire en identifiant seulement leurs dents, qui sont beaucoup plus fréquentes que les squelettes.

Derek W. Larson, Philip J. Currie , 2013 , Multivariate Analyses of Small Theropod Dinosaur Teeth and Implications for Paleoecological Turnover through Time , PLoS ONE , 8 (1) , e54329

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Tataouinea Hannibalis

Le dinosaure Tataouinea Hannibalis a été trouvé en Tunisie, il a vécu il y a environ 150 millions d’années, ses fossiles ont été trouvé à Djebel Touil El Marai, dans le sud du pays, plus précisément à Tataouine, dans la région de bir Amir, par une équipe de paléontologues tunisiens, et italiens, de l’office national des mines et de l’université de Bologne (Italie).

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